Ep 11 - La Culpabilisation
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La culpabilisation fait parti des outils les plus connus quand on parle de manipulation. Et je crois que cette réputation vient du fait que c'est un élément presque inévitable!
La manipulation toxique ou intentionnelle se détecte par le nombre de techniques utilisées. Le nombre de techniques cumulées parce qu'il en faut une majorité.
Un peu comme une grille de bingo qui se gagnerai quand elle est remplie à plus de 50 %.
Et bien, dans ces grilles de bingo, la culpabilisation revient presque systématiquement.
Peu importe la sélection des techniques sur la grille de bingo, celle-ci tombera presque à coup sûr.
On a déjà parlé ici du rôle du juge que les manipulateurs endossent très facilement, de leur argumentaire insaisissable avec des problèmes toujours sortis d'un chapeau, qu'avec eux, les mots n'ont plus de sens, qu'il y a ce déséquilibre de traitement entre vous et eux, qu'il y a du jugement moral, etc...
Et bien tout ceci ne participe qu'a une seule et unique chose : entamer un travail de sape de votre moral quand on y ajoute la culpabilisation !
Et le pire, c'est que toutes les techniques dont j'ai déjà parlé, quand la culpabilisation apparaît, elles se répondent et se renforcent les unes les autres pour JUSTIFIER la culpabilisation.
C'est un cercle vicieux ! Une bonne tambouille délétère ou tout les ingrédients vont si bien ensemble qu'ils s'influencent entre eux, qu'ils se renforcent.
Et c'est une recette qui marche bien. Elle a fait ses preuves depuis l'invention des rapports sociaux ! Une recette à l'ancienne!
En fait, elle est inévitable parce qu'elle peut avoir de l'emprise en chacun de nous.
Nous doutons tous du fait d'avoir peut-être mal agit, ou mal dit certaines choses.
De s'être mal exprimé, d'avoir mal été compris.
Et bien c'est CE sentiment, cette angoisse de ne pas savoir si on est bien à la bonne place dans ce monde, que les manipulateurs exploitent.
Je dirais même qu'ils la sente, cette angoisse, peut-être même qu'ils la cherchent.
Cette angoisse crée une faille dans notre ego, dans notre vision de nous-même.
Et si les manipulateurs trouvent cette faille suffisamment présente en vous, ils vont utiliser votre volonté de paraître tel que vous voulez être perçu, mais à leur avantage.
Doucement, mais surement, ils vont faire monter la température et ajouter progressivement les ingrédients de cette bonne vielle soupe, petit peu par petit peu.
Et au final, ils vous rendrons responsable de tout ce qui ne leur plait pas, voir même de la météo, pourquoi pas.
"Non mais c'est vrai, quand il pleut, c'est chiant! Donc autant qu'il y ait quelqu'un qui soit responsable.
Mais très souvent, ça commence par le petit classico : vous faire culpabiliser pour leur mauvaise humeur ! Une entrée très réputée !
Après, il y a différents niveau à évaluer. Est-ce que les reproches se font en public ou dans l'intimité, si c'est uniquement à vous, à toute une catégorie de personne ou au monde entier, etc.
Ça, ça peut aider à comprendre si, vous faire avaler sa soupe rance est un privilège ou non, ou quelles sont les habitudes du « chef » !
Bien évidemment, vous vous doutez que cette technique pousse à la justification, c'est l'un des premiers effets de cette soupe !
Le principe étant de vous rendre responsable de tout, le manipulateur cherche à obtenir un bénéfice particulier à cette situation : vous faire bugger... encore et toujours, enfin souvent!
De toute façon, quand c'est pas vous faire baisser votre seuil de vigilance, le but c'est de vous faire bugger! En gros, c'est souvent l'un ou l'autre !
La personne qui se fait accuser va toujours douter un petit peu d'elle-même à chaque accusation.
Et il faut toujours un certain temps pour reprendre ses esprits et remettre à l'endroit la suite des événements pour comprendre que l'on n'est pas responsable.
Donc, avec une bonne fréquence de reproches, distillés savamment en progression douce, on n'a plus le temps de lever le doute qu'on se retrouve, de nouveau, assailli d'un autre doute.
Au bout d'un moment, on perd le fil et on s'empêtre dans la justification.
Mais c'est compréhensible. L'oppression est telle que c'est la première porte de sortie que vous envisagez.
Et les manipulateurs utilisent ça pour se donner du temps, durant vos justifications, pour se préparer à nier vos réponses et vous relancer sur autre chose.
Les reproches qui poussent à la justification servent aussi de test pour voir comment vous réagissez. Etes-vous limite à vouloir vous rebeller ou si, ça va, c'est tranquille, vous êtes encore docile?
Ben oui, parce que si vous vous justifiez, vous leur envoyez le signale qu'ils ont encore de l'emprise sur vous. S'ils n'en avaient pas, vous ne prendriez pas ce temps pour leur répondre.
Vous leur donnez, sans le savoir, une confirmation que vous êtes toujours accroché à l'hameçon au bout de leur ligne, et qu'ils n'ont qu'a vous hisser hors de l'eau ou vous remettre au fond pour vous faire réagir.
Les doutes répétés ont donc cette double utilité pour votre bourreau, vont vous amener à douter de vous-même, et risquent surtout de vous faire croire aux seules certitudes de votre environnement, les certitudes que votre bourreau vous assène à longueur de temps.
C'est un début de lavage de cerveau, et il suffit parfois d'un soupçon d'aplomb et d'une pincée de vocabulaire pour que cette partie de la recette réussisse du feu de dieu... Ou du diable, plutôt.
Je vous l'ai dit, c'est perfide à souhait ! Une recette aux petits oignons !
Sachez aussi que c'est très souvent, la porte d'entrée pour en arriver au chantage affectif.
Vous faire culpabiliser pour vous pousser à renoncer à quelque chose, juste pour leur prouver votre dévotion.
Un peu comme le test de l'hameçon, mais un peu plus vénère, quand même!
Souvent, pour ceux qui n'ont jamais connu d'autres plats dans leur vie, cette soupe au quotidien reste à leurs yeux un plat fait spécialement pour eux, à leur attention!
Il ne faut pas le nier, c'est une technique très forte, très instinctive ! C'est pour ça qu'elle est si répandue.
La culpabilisation est en chacun de nous car nous l'avons tous utilisé sur les autres étant enfant au moins une fois.
Du coup, on l'a intégré. Mais ça ne veux pas dire qu'on sait la voir venir. On l'a intégré pour y réagir, par pour y résister !
Ça apparaît habituellement à un âge ou ça ne porte pas vraiment à conséquence, mais en grandissant, certains continuent de l'utiliser pour se dédouaner, se déculpabiliser.
Par contre, le forçage du consentement de la victime par cette technique en particulier n'est pas clair.
- Techniquement, le consentement à déjà été forcé par le passé, donc ya pas de forçage, sur cette technique précisément !
- Oui mais ya déjà eu forçage auparavant, donc y'a EU forçage, quoi qu'il en soit, vous ne pouvez pas le nier !
- Je ne le nie pas, mais ça dépend de la date de l'antécédent, il peut y avoir prescription en fait, attention !
Voilà ! On pourrait en discuter pendant des heures qu'on ne tomberait pas d'accord.
Parce que grâce aux réseau déjà installé de techniques précédentes qui avaient déjà forcées le consentement, ben quand apparaît la culpabilisation, ya plus grand-chose à forcer, en réalité.
Le terrain à déjà été bien préparé, le travail de sape peu se faire sans aucunes résistances, ou presque.
Dans ces moments là, la victime se dit sûrement :
Ben j'ai laissé faire jusqu'à présent donc si je dis non maintenant, c'est pas très logique?
Effectivement, c'est paraître illogique, mais c'est pas grave, il faut signaler son mal-être.
Parce que tant qu'on se tait, ben le malaise continue.
Et c'est ça qui se passe depuis des millions d'années et qui fait que cette recette de grand-merdeux reste un plat qui se mange toujours, qu'on le veuille ou non.
La peur à l'origine de tout ça reste, elle aussi, un grand classique du restaurant, je veux bien-sûr parler de la peur de la perte de contrôle.
Qui ici, peut servir à aider le manipulateur à ne pas commencer à douter. Parce qu'honnêtement, on frôle le déni dans certaines situation.
Et le fait de reporter la faute sur un ou une autre lui sert de soupape de décompression pour lui, pour moins culpabiliser. Donc pour moins culpabiliser, il culpabilise les autres, forcément.
Mais a mon sens, ya un peu de déni, parce que j'ai l'impression que plus les manipulateurs ont le goût et l'aisance de rejeter la faute, et moins on peut discuter avec eux et leur faire comprendre le malaise de la victime.
Y'a un gros risque que, s'ils restent sur cette technique, ils finissent par aller encore beaucoup plus loin !
Si tant de reproches vous sont adressés, c'est que vous finissez par avoir une importance « particulière » aux yeux de votre manipulateur.
Et vous avez compris bien sûr que ce n'est pas une bonne chose ! Mais, si c'est votre cas, si cette situation est la vôtre, nous allons voir ensemble, grâce à cette situation de départ, comment essayer de renverser la mécanique de charge mentale qui pèse sur vous.
Mais t'arrêtes pas de faire ceci, tu n'arrives pas à comprendre cela, T'es vraiment trop comme ci, t'es pas assez comme ça,
C'est à cause de toi que ceci, c'est de ta faute si cela.
Au final, tout ces reproches tournent autour de votre personne.
Vous êtes, sans l'avoir peut-être bien compris, le focus d'attention de votre oppresseur.
Et comme nous l'avions déjà vu, les manipulateurs se défaussent souvent de leur responsabilité.
Si vous analysez bien, ça veut dire qu'il n'est pas capable de maitriser ou de produire les éléments qui lui procurent du plaisir ou de la satisfaction dans la vie.
Il vous les reproche parce qu'il estime que c'est vous qui en êtes responsable.
Donc il subit les choses, et n'est pas moteur de son plaisir et de son enjaillement, comme on dit... quand on veut essayer de faire jeune !
Il refuse de s'occuper de lui et vous à mis en charge de faire ce travail là !
Dans son argumentaire, il donne l'impression d'agir, mais on a l'impression que peut-être il gesticule des bras, mais ça fais que brasser du vent.
Le résultat qu'il souhaite ne peut être obtenu sans VOTRE participation.
Il souhaite obtenir plus que ce qu'il peut se procurer par lui-même. Il n'est pas l'artisan de son bonheur.
Il n'est donc pas autonome, et surement qu'il dépense son énergie à gesticuler et brailler.
La dernière fois que, vous-même, avez été dans cette situation là de dépendance, c'est quand vous étiez enfant.
Il vous considère donc comme son parent nourricier, mais un parent qu'il peut engueuler à loisir.
Il s'est déchargé de toute les responsabilités d'adulte qui le saoul pour les mettre entre vos mains afin de ne plus porter le poids de cette charge, et avoir tout le loisir de blâmer la personne qui s'est sentie suffisamment coupable pour l'accepter.
Les manipulateurs vous rendent responsable de ce qu'ils n'arrivent pas à gérer.
Ben oui ! Pauv' ti choux, pauv' tit' choutes, ils arrivent pas à être heureux parce que vous leur volez leur puissance, leur pouvoir sur leur vie... Alors que c'est eux qui s'en débarrassent sur vous !
Et bien, ça veux tout simplement dire que vous subissez les reproches d'une personne faible avec elle-même.
De quelqu'un qui ne sait pas se gérer et s'adapter aux autres.
De quelqu'un qui s'apparente plus à un boulet qu'à une personne autonome, et qui est la source de son propre problème !
Vous n'êtes pas la cause de tout ça, et vous n'êtes pas non plus le remède à tout ça.
Si vous estimez que vous valez mieux que ça, alors quittez cette relation, moi je vous invite à le faire le plus rapidement possible.
Ça ne sert à rien d'accepter de se faire plomber par l'esprit un enfant ingrat, colérique et capricieux dans un corps de grande personne.
Ce n'est pas un adulte, c'est juste un enfant amer et trop vieux ! Et avec l'immaturité émotionnelle qui va avec.
C'est un gros bébé qui pleur et qui a passé sa vie à toujours trouver une nouvelle raison de brailler plutôt qu'essayer d'aller mieux.
Plus vous essayez de l'aider et plus vous alimentez son problème et sa névrose.
Donc, croyez-moi, réussir à bien comprendre tout ça peut vous aider à reprendre confiance en vous.
Ça va vous décharger de ses angoisses qu'il vous avait mis entre les mains, et ça va vous aider à reprendre le contrôle sur votre estime de vous même.
C'est vrai, au fond, que valent vraiment les reproches d'un bébé bougon, en réalité ?
La prochaine fois qu'il braille sur vous, je vous invite à le visualiser comme ça. Comme le petit bébé Herman qui pleur dans les cartoons de Roger Rabbit.
Mais dans les cas ou vous sentez que ce n'est pas juste de la manipulation pour chercher la domination, mais qu'au fond, c'est plus une mauvaise habitude pour se rassurer, il y a peut-être une chance de résoudre ça, mais j'ai dit, peut-être !
Cela dépend de la relation que vous avez avec cette personne. Si c'est une personne intime comme votre conjoint ou de la famille proche, vous pouvez tenter la Communication Non Violente, la fameuse CNV, on en a déjà parlé.
Mais on peut envisager autre chose comme la consultation chez un thérapeute, soit pour couple, soit pour la famille, soit même juste pour vous seul, pour exorciser le malaise.
Il se peut que l'origine de tout ça, ou l'obstacle qui empêche de sortir de ce cercle vicieux, ce soit des non dits, des choses mal assumées ou mal digérées qui doivent être exprimées.
Et l'aide d'une personne tierce, professionnelle qui plus est, peut vraiment aider à vous guider pour aller chercher en soi le malaise profondément enfoui, et surtout pour trouver les mots qui lui donneront consistance afin que ce malaise ne puisse plus être ignoré.
Bien sûr, ces mots font peur, mais je crois qu'ils font plus peur de loin, quand on l'imagine que quand on le vit, si vous arrivez à trouvez quelqu'un qui sait vous écouter et vous guider.
Si cette situation vous concerne, donc je vous invite à vous renseigner sur les solutions possibles, il y en a qui sont gratuites ou remboursées selon les cas.
J'ai trouvé de quoi se renseigner sur La-parenthese-psy.com et je vous laisse le lien dans les infos de cet épisode : https://la-parenthese-psy.com/infos-pratiques/comment-consulter-psy-gratuit/
Mais j'insiste aussi sur le fait qu'il y a des commentaires avec les publications de mes épisodes et qu'ils peuvent véritablement servir à ça !
N'hésitez pas à parler de ce que vous avez pu vivre ! Ne vous retenez surtout pas d'exister.
Et pour ce qui est des relations moins intimes, comme les amis, le boulot, la famille plus éloignée, la CNV peut toujours aider, mais est-ce toujours utile de s'investir autant ?
Alors, il faut savoir choisir ses combats, et c'est dans ce sens là que je le dit. Et certains ne valent même pas le cout de s'y attarder.
Dans les relations moins investies, un peu plus « casual » comme on dit quand on veut faire croire qu'on est bilingue, il faut faire attention à ne pas accepter ce qui ne vous appartient pas.
Prendre le temps de discuter pour comprendre les torts de chacun, bien sûr que c'est utile et nécéssaire.
On peut avoir fait des erreurs, et souvent, un compromis à tort partagé, même à 70/30, hein, ça peut quand même mettre fin à certains conflits.
Il se peut qu'il y ait des torts des 2 cotés, et parfois ne pas signaler qu'on se sent abusé par quelqu'un peut être autant un tort que de prendre l'avantage sur quelqu'un.
Mais si ça va au-delà de ça, s'il y a un besoin manifeste de reporter toutes les fautes sur vous, alors vous faire culpabiliser est une manière pour votre oppresseur de vous refiler des angoisses qu'il refuse d'assumer, de garder pour lui.
Vous n'êtes pas obligé d'accepter ce cadeau empoisonné.
Il semble avoir pris le temps de vous préparé son petit plat signature et compte vous voir l'avaler, de force s'il le faut.
Pour résister à ça, il faut clairement rétablir la réalité des événements, des conséquences des choses, et surtout, savoir le faire le plus rapidement possible, c'est à dire avec peu de mots, et immédiatement après l'attaque.
Un peu comme ce qu'on a vu lors du dernier épisode : Résister et Insister !
Mais il y a une donnée en plus à prendre en compte, c'est la vitesse !
Le moindre temps faible pour réagir est toujours l'occasion pour l'oppresseur d'une pique en plus à vous envoyer.
Il faut faire le mur, résister aux assauts, tenir tête, et surtout être dans la réponse mécanique.
Cela s'appel aussi le « perroquet » qui peut être utile ici, on en à parlé lors du détournement d'attention.
Le principe est simple: Il va vous balancer différents reproches en boucles à votre encontre.
Il faut rester sur un seul point, le plus évident qu'il refuse de reconnaître comme de sa propre responsabilité, et le répéter jusqu'a ce qu'il donne une réponse acceptable.
Pour chaque reproche, il peut y avoir une phrase adaptée à « perroquetter ».
"Perroquetter", c'est un mot que j'ai inventé. C'est "envoyer des roquettes, mais a répétition. Comme un perroquet, quoi.
On s'accroche, et on tient la routine jusqu'a ce que sa défense tombe. Et au moment ou elle tombe, il faut immédiatement réagir, puiser dans la logique pour anticiper le prochain rempart qu'il va tenter de sortir, comprendre la faille et préparer une nouvelle phrase à « perroquetter ».
Donc armez-vous de patience si vous souhaitez vraiment entrer en mode combat avec cet adversaire.
Gardez la tête froide et répondez comme si c'était évident et logique, comme s'il n'y avait aucune raison de s'énerver.
Gardez le plus possible en tête la suite des causes et des conséquences pour rester le plus logique possible.
Ça reste le meilleur ordre de bataille à suivre face au désordre motivé par cette peur irrationnelle de votre oppresseur.
Refusez de prendre la responsabilité d'aucune faute qui ne soit pas mérité, et si la mécanique persiste, j'insisterai toujours sur la fuite pour se préserver.
Car c'est très épuisant cérébralement et physiquement, même si c'est aussi très grisant de gagner des batailles.
Posez-vous toujours la question de savoir si c'est vraiment un combat que vous souhaitez mener.
Car même si on gagne, on n'en ressort jamais vraiment indemne.
Il y a une véritable logique de guerre derrière ça.
Parfois, certains combats sont nécessaires, mais quelle est la nécessité en jeux ?
Est-ce une nécessité de vous défendre, ou juste de redorer le blason de votre égo ?
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